Un centre de conservation et d’études en archéologie en projet


En collaboration avec le Service Régional Archéologique (SRA), et l’Institut National des Recherches Archéologies Préventives (INRAP), l’archéologue Céline Pardiès réalise les diagnostics et les suivis de travaux lors d’aménagements. 

Ils concernent les projets de plus de 3 hectares ou situés dans des zones de présomption ou de prescription archéologique.
Sa mission consiste à évaluer le sous-sol de manière à déterminer si les vestiges qui peuvent être découverts, nécessitent une campagne de fouilles. Elle assure le lien entre les communes et les services de l’Etat et participe à la valorisation des découvertes, non seulement auprès de la communauté scientifique, mais également du grand public.

Des témoignages uniques
Les fouilles réalisées ont ainsi livré des témoignages archéologiques uniques comme celui du peson grec mis au jour place Molière à Agde et signé d’une inscription remontant au 2éme siècle avant JC. Son existence a fait l’objet d’écrits scientifiques car la découverte est exceptionnelle pour ce type d’objet. Plus récemment, les fouilles menées dans l’église Notre Dame au Grau d’Agde ont permis la découverte de tombeaux et du crâne d’Henri 1er de Montmorency, connétable de  France. Une salle d’interprétation retrace les dernières découvertes à l’entrée de l’église auxquelles s’ajouteront prochainement, la reconstitution faciale numérique de ce haut personnage.

Une aide pour les communes
L’agglo propose également aux communes en maitrise d’ouvrage, les compétences de son archéologue afin d’assurer un suivi précis des fouilles et de faciliter la médiation. Sa participation est d’ailleurs envisagée pour la fouille préventive du quartier Saint Christol à Pézenas qui débutera en 2018. 

Un centre de conservation et d’études en archéologie en projet
Afin de pouvoir conserver et valoriser le nombreux mobilier archéologique du territoire, l’agglo envisage la création d’un centre de conservation et d’études en archéologie. La volonté de l’Etat est d'assurer la pérennité du mobilier archéologique du territoire, celle de notre agglo est de permettre le retour des collections aujourd’hui dispersées sur de nombreux sites, afin de mieux les valoriser auprès du grand public. Le mobilier de la nécropole du Peyrou d’Agde pourrait ainsi revenir sur sa terre natale. Ce centre permettra aussi à la communauté scientifique et aux archéologues amateurs d’échanger sur les dernières avancées. Ce projet, qui va se construire avec les différents partenaires institutionnels, le Musée de l’Ephèbe et les associations a déjà reçu un accord de principe du  SRA qui est sollicité pour participer au financement de  l’étude de faisabilité.

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